Bonjour,
Je reprends avec tout autant de plaisir le témoignage de René BEGAUDEAU lorsqu'il parle de ce moment fort qu'a été sa retraite.
Chance, grâce et joie d'aborder la RETRAITE, en septembre 1992, tout près de cette communauté de St Hilaire où il se sentait bien dans cet esprit de famille, de simplicité, d'ouverture, de joie où il retrouvait Jean XXIII (ce pape qu'il aimait), et de l'esprit de St françois...
Douleur lors de l'affaire Gaillot lorsque "le cyclone du vatican" est venu "couper la tête" de cet évêque d'ouverture : l'on trouve, dans ses poêmes, sa peine et sa souffrance...
Au cours de cette retraite, nouvelle étape de sa vie, il voulait continuer à vivre les Béatitudes...
Mais je voulais vieillir sans devenir grincheux
Ne pas être surtout un sale autoritaire
Qui se croit le meilleur, qui sait tout, un sectaire 
Incapable d'aimer , de faire des heureux
Dans ce but, il me faut assumer ma souffrance
A nos petits ennuis donner peu d'importance
Ouvrir à tout moment la porte de mon coeur
Empêcher mon esprit de battre la campagne
Ni d'une taupinière en faire une montagne
C'est là me semble t'il le secret du bonheur ( la suite la semaine prochaine )
A bientôt