Bonjour,
Tout d'abord, je m'excuse pour ce petit retard sur le blog, mais, cela était sans compter sur l'imprévisible.
C'est le sentiment que peuvent ressentir les "oubliés" exclus , sans travail, sans droit, sans domicile.
Notre société devient coupable quand elle n'assrre pas, à cause des injustices, le devoir de garantir des " outils " pour l'épanouissement de chacun de ses compatriotes.
Devant l'inégalité, certains peuvent douter d'eux mêmes. Ce qui peut pousser au désespoir.
Aussi, il est temps de réagir devant ces mots : Amour; fraternité, solidarité, justice
l'exclu
L'exclu est un artiste sans scène,
Un musicien sans instrument,
Un poête sans outil
Un peintre sans couleur.
L'exclu est un homme sans travail,
Un jeune sans avenir,
Un enfant sans toit,
Une femme sans nom,
Un vieillard sans relation.
Et si tous les " sans " devenaient " sang ",
Devenaient " chair ".
Alors l'artiste prendrait corps sur la scène de la vie
Le musicien serait au coeur de la symphonie du monde.
Le poëte ferait danser les mots.
Le sculpteur façonnerait la terre.
Le peintre remplirait de lumière la grisaille quotidienne.
Alors l'homme, acteur, monterait sur les planches de l'existence.
Le jeune jouerait sa partition dans le concert des nations.
L'enfant, poête, ferait de ses mots un toit,
La femme reconnue, graverait son nom au fronton de sa maison.
Le vieillard, rencontré, illuminerait son entourage de la clarté de son regard.
D'après René BEGAUDEAU
Prêtre-poëte